• Humour de libraire...

    Un peu sur un Démocrate, pour ne pas toujours taper sur les mêmes Républicains !

  • La Turquie dans l'Europe ?

    Un argument peu évoqué, en tout cas je ne l'ai pas encore entendu, c'est que la Turquie a créé, en compagnie de quinze autres pays européens, l'Organisation européenne de coopération économique, dont la convention fut signée dès le 16 avril 1948. L'objectif initial de l'OECE était la répartition de l'aide financière octroyée par le plan Marshall. Au-delà, cet organisme allait jeter les bases de la libération des échanges économiques entre les frontières.

    Deux ans plus tard, la Turquie rejoignait le Conseil de l'Europe (le 13 juillet 1950) en compagnie de l'Islande, la Grèce et la RFA, s'associant ainsi aux dix nations initiatrices de ce processus qui allait déboucher sur la construction de l'Europe telle qu'on la connaît aujourd'hui. Cette assemblée a notamment adopté la Convention européenne de sauvegarde de droits de l'homme et des libertés fondamentales en 1949, ainsi que la Charte sociale européenne en 1951.

    L'idée d'accueillir la Turquie n'est donc pas, historiquement parlant, une révolution !

    A noter la couverture du Vif de cette semaine : "Pour ou contre La Turquie dans l'Europe"

  • HEUREUX QUI COMME ULYSSE...

    Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
    Ou comme cestui-là qui conquit la toison,
    Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
    Vivre entre ses parents le reste de son âge !

    Quand reverrai-je, hélas ! de mon petit village
    Fumer la cheminée, et en quelle saison
    Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
    Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?

    Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux
    Que des palais romains le front audacieux ;
    Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine,

    Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin,
    Plus mon petit Liré que le mont Palatin,
    Et plus que l'air marin la douceur angevine.

    Joachim Du Bellay, Regrets, XXXI, 1558.

  • Effroyables jardins

    Ce récit de Michel Quint tient en une soixantaine de pages. Juste ce qu'il faut pour aborder à la fois un épisode empreint d'humanisme et une réflexion sur le rapport d'un fils à son père. Deux vers d'Apollinaire cadrent bien, si l'on peut dire, le ton de l'écriture et le décalage entre le vécu, qui peut être dramatique et la manière de l'aborder, qui peut relever de l'humour et de l'inattendu.

    En attendant de partager ce moment d'émotion, vous lirez ci-contre le poême dont sont tirés les vers extraits des Calligrammes : "Et que la grenade est touchante Dans nos effroyables jardins".

  • "Les ombres de George W. Bush"

    Je ne saurais trop vous conseiller de lire dans le Vif/L'Express de la semaine dernière l'article sur le livre de Kitty Kelley, et pourquoi pas ce livre lui-même... Voici l'annonce qu'en fait Le Vif sur son site:

    "Un livre événement. Un brûlot sort cette semaine, aux Presses de la Cité, Les Bush, la véritable histoire d'une dynastie, par Kitty Kelley (704 pages). En exergue de ce document dont nous publions les bonnes feuilles, cette phrase prononcée un jour par John Fitzgerald Kennedy à l'occasion de la traditionnelle cérémonie de remise des diplômes de l'université Yale : «Le grand ennemi de la vérité est très souvent, non le mensonge – délibéré, intentionnel et malhonnête – mais le mythe – persistant, convaincant et irrésistible.» Iconoclaste, l'Américaine Kitty Kelley, après avoir démythifié Elizabeth Taylor ou Frank Sinatra, s'en prend, cette fois, à la dynastie Bush. Le portrait parfois sulfureux que cette impitoyable star de l'investigation nous brosse de l'hôte actuel de la Maison-Blanche nous révèle un George W. Bush fort différent du redresseur de torts et du parangon de vertu que décrivent ses partisans.

    Bien sûr, à un mois et demi de l'élection présidentielle américaine, cet ouvrage, qui jette une lumière crue sur bien des aspects et faits que le candidat sortant aurait voulu garder dans l'ombre, sera interprété par certains comme une machination de ses adversaires démocrates en perte de vitesse (environ 10 % d'avance pour Bush sur John Kerry dans les récents sondages). Cependant, si les livres de Kitty Kelley provoquent la controverse et souvent le scandale, jamais ils ne lui ont valu de perdre un seul procès. A nos lecteurs d'en juger." (Photo: une autre victime de K.K.)

  • Ce qu'ils en disent...

    Mateo Alaluf et Jean Faniel, de l'ULB, Pierre Verjans, ULg et Olivier Paye des Facultés Saint-Louis décrivent l'électorat des partis d'extrême droite comme très hétérogène. Selon Jean Beaufays (ULg), leurs électeurs sont très certainement informés de la nature de leur vote pour des organes défendant des thèses antidémocratiques. Le relatif succès en Belgique s'expliquerait selon lui par un effet pervers des tribunes offertes à l'extrême droite par la télévision française retransmise à l'intérieur de nos frontières. Il s'agirait pour un gros tiers au moins, estime Manuel Abramowicz, Coordinateur de la rédaction RésistanceS, de déçus du socialisme et d'anciens électeurs d'Ecolo... Le plus inquiétant, dit-il, c'est que le FN engrange des voix, sans rien faire pour cela ! (Sources : document réalisé par Céline Gérard, Coordinatrice du Centre d'études de l'Etablissement Provincial laïque de Liège)

  • Le foulard islamique

    Dossier de L'Express sur Ce lien , et n'hésitez pas à lire l'article sur l'hôpital face aux religions, sur Ce lien . Pour ceux qui sont dans la région, rendez-vous au Centre culturel de l'Arrondissement de Huy le 16 novembre 2004 pour un débat suite à la projection du film "Osama", déjà évoqué sur ce blog...

  • Sur la genèse de la théorie de l'évolution des espèces

    «Dans l'Amérique du Sud, trois classes de phénomènes firent sur moi une vive impression: d'abord, la manière dont les espèces très voisines se succèdent et se remplacent à mesure qu'on va du Nord au Sud; en second lieu, la proche parenté des espèces qui habitent les îles du littoral et de celles qui sont propres au continent; enfin, les rapports étroits qui lient les mammifères édentés et les rongeurs contemporains aux espèces éteintes des mêmes familles.

    Je n'oublierai jamais la surprise que j'éprouvai en déterrant un débris de tatou gigantesque semblable à un tatou vivant. En réfléchissant sur ces faits, il me parut vraisemblable que les espèces voisines pouvaient dériver d'une même souche, mais durant plusieurs années je ne pus comprendre comment chaque forme se trouvait si bien adaptée à des conditions particulières d'existence. J'entrepris alors d'étudier systématiquement les animaux et les plantes domestiques et je vis nettement que l'influence modificatrice la plus importante réside dans la sélection des races par l'homme qui utilise pour la reproduction des individus choisis.

    Mes études sur les mœurs des animaux m'avaient préparé à me faire une idée juste de la lutte pour l'existence et mes travaux géologiques m'avaient donné une idée de l'énorme longueur des temps écoulés. Un heureux hasard me fit alors lire l'ouvrage de Malthus sur la population et l'idée de la sélection naturelle me vint à l'esprit. De tous les points de ce vaste sujet, l'importance et la cause du principe de divergence me furent les derniers connus.»

    Photo : Charles Darwin

  • Président des Etats-Unis ? Pourquoi pas moi ?

    Nous avons le pire président de l'histoire des Etats-Unis. Il est ignorant, arrogant, totalement stupide dans tous les domaines, sauf un : il a su se faire aimer par une large partie de la population, la moins intelligente, qui est très contente de lui. Car devant l'étendue de sa bêtise, ils peuvent se dire : "Formidable ! Si ce crétin peut être président, pourquoi pas moi ?" Norman MAILER. 

    (Photo : la Une du Time en 1973) A voir : les 3 documentaires "L'Amérique de Norman Mailer", dernier épisode dimanche 10/10 vers 21h00 sur TV5.

  • Electeurs d'extrême droite

    Une enquête du Centre d'étude de la vie politique, de l'ULB, auprès de 2700 votants à la sortie des isoloirs à Bruxelles renverse quelques idées reçues...

    Sur le plan confessionnel, il apparaît que 48,5 % des électeurs du FN se disent croyants. Il n'est pas étonnant qu'ils soient 80,5 % au CDH (quoiqu'on pourrait s'attendre à plus). Le MR compterait 54,5 % de croyants. Quid du PS et d'Ecolo ? C'est là ce qui surprend par rapport à une image assez répandue d'une forte population plutôt croyante chez les verts... ils n'y représentent selon le sondage que 39 % contre 54,5 % au PS !

    En ce qui concerne le vote des femmes, c'est chez Ecolo qu'elles représentent le plus grand pourcentage : 54 % des votes. FN: 53,6 % (pas mal non plus...), MR: 53 %, PS: 47,5 % et CDH 46 % ! Encore une surprise, quand on pense que ce qui a retardé l'octroit du droit de vote aux femmes, c'est que socialistes et libéraux craignaient qu'elles ne votent massivement pour le parti catholique. Evidemment, c'était au siècle dernier... et les femmes ont certes évolué (plus vite que les hommes, dites-vous ? Je vous laisse seuls juges !)

    Quant à l'âge des électeurs FN et du Vlaams Blok, plus d'un quart (28 %) dépassent les 70 ans.

    Et pour finir en beauté, quel électeur se situe le plus à gauche, croyez-vous ? Sur une échelle de 0 à 9 (0 représentant la gauche - sans que cela repose sur un jugement de valeur, hein ? - et 9 la droite), voici le classement sans surprise d'abord: FN: 6,33 ; MR: 5,05 ; CDH: 4,4 ; et puis cela peut surprendre... PS: 3,16 et Ecolo: 2,86 ! Surpris ? J'attends vos commentaires...

    Si vous souhaitez d'autres informations sur le profil des électeurs d'extrême droite, je vous conseille de vous rendre sur le site du CAL de Liège, www.calliege.be, où bientôt sera disponible un dossier réalisé par Céline Gérard, Coordinatrice du service Centre d'études de l'Etablissement Provincial.

  • Le dernier discours de Salvador ALLENDE sur Radio Magallanes

    Transmis par Radio Magallanes le 11 septembre 1973 : "L'histoire nous appartient, c'est le peuple qui la fait." :

    "Je paierai de ma vie la défense des principes qui sont chers à cette patrie. La honte tombera sur ceux qui ont trahi leurs convictions, manqué à leur propre parole et se sont tournés vers la doctrine des forces armées. Le peuple doit être vigilant, il ne doit pas se laisser provoquer, ni massacrer mais il doit défendre ses acquis. Il doit défendre le droit de construire avec son propre travail une vie digne et meilleure. A propos de ceux qui ont soi-disant " autoproclamé " la démocratie, ils ont incité la révolte, et ont d'une façon insensée et louche mener le Chili dans le gouffre.

    Au nom des plus gros intérêts du peuple, au nom de la patrie, je vous appelle pour vous dire de garder l'espoir. l'Histoire ne s'arrête pas ni avec la répression, ni avec le crime. C'est une étape à franchir, un moment difficile. Il est possible qu'ils nous écrasent mais l'avenir appartiendra au peuple, aux travailleurs. L'humanité avance vers la conquête d'une vie meilleure.

    Compatriotes, il leur est possible de faire taire les radios, et je prendrai congés de vous. En ce moment sont en train de passer les avions, ils pourraient nous bombarder. Mais sachez que nous somme là pour montrer que dans ce pays, il y a des hommes qui remplissent leurs fonctions jusqu'au bout. Moi je le ferai mandaté par le peuple et en tant que président conscient de la dignité de ce dont je suis chargé.

    C'est certainement la dernière opportunité que j'ai de vous parler. Les forces armées aériennes ont bombardé les antennes de radio. Mes paroles ne sont pas amères mais déçues. Elles sont la punition morale pour ceux qui ont trahi le serment qu'ils firent. Soldat du Chili, Commandant en chef, associé de l'Amiral Merino, et du général Mendosa, qui hier avait manifesté sa solidarité et sa loyauté au gouvernement, et aujourd'hui s'est nommé Commandant Général des armées.

    Face à ces évènements, je peux dire aux travailleurs que je ne renoncerai pas. Dans cette étape historique, je paierai par ma vie ma loyauté au peuple. Je vous dis que j'ai la certitude que la graine que l'on à confiée au peuple chilien ne pourra pas être détruite définitivement. Ils ont la force, ils pourront nous asservir mais n'éviteront pas les procès sociaux, ni avec le crime, ni avec la force.

    L'Histoire est à nous, c'est le peuple qui la fait. Travailleurs de ma patrie, je veux vous remercier pour la loyauté dont vous avez toujours fait preuve, de la confiance que vous avez reposé sur un homme qui a été le seul interprète du grand désir de justice, qui jure avoir pu respecté la constitution et la loi.

    En ce moment crucial, la dernière chose que je voudrais vous adresser est que j'espère que la leçon sera retenue. Le capital étranger, l'impérialisme, ont créé le climat qui a cassé les traditions : celles que montrent Scheider et qu'aurait réaffirmé le commandant Araya. C'est de chez lui, avec l'aide étrangère, que celui-ci espérera reconquérir le pouvoir afin de continuer à défendre ses propriétés et ses privilèges.

    Je voudrais m'adresser à la femme simple de notre terre, à la paysanne qui a cru en nous ; à l'ouvrière qui a travaillé dur et à la mère qui a toujours bien soigné ses enfants. Je m'adresse aux personnels de l'état, à ceux qui depuis des jours travaillent contre le coup d'état, contre ceux qui ne défendent que les avantages d'une société capitaliste. Je m'adresse à la jeunesse, à ceux qui ont chanté et ont transmis leur gaieté et leur esprit de lutte. Je m'adresse aux chiliens, ouvriers, paysans, intellectuels, à tous ceux qui seront persécutés parce que dans notre pays le fascisme est présent déjà depuis un moment. Les attentats terroristes faisant sauter des ponts, coupant les voies ferrées, détruisant les oléoducs et gazoducs ; face au silence de ceux qui avaient l'obligation d'intervenir, l'Histoire les jugera.

    Ils vont sûrement faire taire radio Magallanes et vous ne pourrez plus entendre le son métallique de ma voix tranquille. Peu importe, vous continuerez à m'écouter, je serai toujours près de vous, vous aurez au moins le souvenir d'un homme digne qui fut loyal avec la patrie. Le peuple doit se défendre et non pas se sacrifier, il ne doit pas se laisser exterminer et se laisser humilier.

    Travailleurs : j'ai confiance au Chili et à son destin. D'autres hommes espèrent plutôt le moment gris et amer où la trahison s'imposerait. Allez de l'avant sachant que bientôt s'ouvriront de grandes avenues où passera l'homme libre pour construire une société meilleure.

    Vive le Chili, vive le peuple, vive les travailleurs ! Ce sont mes dernières paroles, j'ai la certitude que le sacrifice ne sera pas vain et qu'au moins ce sera une punition morale pour la lâcheté et la trahison."

    (Photo : dernière image de S.A.)

  • Encyclopédie du savoir relatif et absolu.

    « Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que vous avez envie d’entendre, ce que vous croyez entendre, ce que vous entendez, ce que vous avez envie de comprendre, ce que vous comprenez, il y a dix possibilités qu’on ait des difficultés à communiquer. Mais essayons quand même… » EDMOND WELLS.

    Bernard Werber a écrit ce livre reprenant des pensées humanistes et des descriptions de l'univers des insectes qui ne laissent pas indifférents... pour le moins ! Voir le site de l'auteur ou la chronique de Louise Turgeon sur Planète culture .

  • Elisabeth Kübler-Ross n'attend plus la mort

    Médecin d'origine suisse, elle a changé le visage de la mort, et surtout les attitudes du corps médical et de la société elle-même face à la fin de vie. A 78 ans, retirée du monde et à demi paralysée dans son désert de l'Arizona, elle a rendu son dernier soupir. Elle qui a révolutionné l'univers des soins paliatifs, auteure d'une vingtaine d'ouvrages sur le sujet, après avoir accompagné des milliers de personnes dans leurs derniers instants, elle a expérimenté pour elle-même cet ultime passage tant redouté par l'Homme. Elle a permis d'identifier les cinq phases de l'approche de la mort : le déni, la colère, le marchandage, la dépression, l'acceptation. Ses découvertes ont marqué des dizaines de milliers d'associations actives dans ce domaine. Son enseignement lui survivra dans le monde entier.

  • Catastrophe de Ghislenghien

    Funérailles nationales du mercredi 4 août. (Photo Pierre-Yves Thienpont: le registre des condoléances). Philippe Grolet a envoyé un courrier par fax au Bourgmestre, la veille des funérailles. Commentaire de Philippe:

    "Ce courrier fait suite à de multiples contacts téléphoniques qui n'ont pas permis d'obtenir que les autorités communales modifient les dispositions prises.Il est par ailleurs, à la fois surprenant et choquant, que le ministère de l'Intérieur ait lui même abandonné à l'administration communale l'organisation des funérailles nationales, sans se préoccuper de la suite qui y serait donnée.

    Dans ce contexte, nous ne comptons pas en rester là et nous réinterpellerons le ministre de l'Intérieur et le Bourgmestre.Nous considérons, en effet, que par négligence (nous n'imaginons pas qu'il y ait eu calcul), les autorités publiques ont créé une situation où l'émotion de toute la population a pu être récupérée de manière inadmissible par les tenants d'une conception philosophique particulière dans la négation absolue des droits des autres…

    C'est exactement ce qui s'était produit lors du dramatique incendie de l'Innovation en 1969. A ce moment là, les communautés philosophiques non confessionnelles n'étaient pas organisées et les pouvoirs publics, qui avaient toutefois pensé à associer un pasteur et un rabbin aux prêtres catholiques, avaient pu faire valoir, qu'à défaut de porte parole, la communauté philosophique non confessionnelle n'avait pu être entendue.

    Quarante ans après, la situation a tout à fait évolué, la faute des autorités n'en est que plus lourde."

    Philippe Grollet, Président du CAL communautaire.

  • Le Vicomte pourfendu

    Ce livre d'Italo Calvino est pour moi une suite logique de "La part de l'autre", évoqué précédemment. En effet, ce Vicomte est, lors d'une bataille, coupé en deux par un boulet de canon. Surnaturellement, les deux parties, alors indépendantes, vivent leur propre retour au pays. L'une représente le mal dans toutes ses manifestations, l'autre le bien, à outrance... Ce conte fantastique symbolise ces deux facettes que nous portons tous en nous, et qui font finalement de nous des individus - plus ou moins - équilibrés, grâce à une complémentarité de ces tendances à la bonté ET à la méchanceté, tant que l'une ne prend pas le pas totalement sur l'autre... Intéressante réflexion sur l'humanité, sans angélisme, sans désespoir... Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site http://www.ecoles.cfwb.be/arizel/robin/fiches2002/vicomte.htm où vous attend une fiche de lecture.